L'Avenir Agricole et Rural 04 juillet 2013 à 10h02 | Par L'Avenir Agricole et Rural

Vente a Belleray - Public et acheteurs au rendez-vous

La traditionnelle vente aux enchères de femelles laitières a connu son succès habituel à Belleray le 13 juin. Tous les animaux proposés ont trouvé preneur à des prix reflétant la diversité des attentes des éleveurs.

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Les 37 animaux proposés poursuivront leur carrière en Meuse ou dans des élevages de la grande région.
Les 37 animaux proposés poursuivront leur carrière en Meuse ou dans des élevages de la grande région. - © AH

Les chevaux avaient laissé place aux bovins le temps d’une soirée, ce jeudi 13 juin, dans le grand manège couvert de l’Epl Agro à Belleray, qui accueillait pour la deuxième fois la vente aux enchères de femelles laitières organisée par E mc2 et ses filières élevage Alotis et Capéval. Une vente qui fut un temps incertaine, compte tenu de difficultés à trouver des animaux dans un contexte offrant des perspectives plus favorables pour le prix du lait. Mais finalement les vendeurs avaient répondu présents et une bonne quarantaine d’animaux figuraient au catalogue, dont 37 ont pu être présentés à la vente, suite à quelques impondérables.

Grâce au concours d’élèves de l’établissement, le site s’était métamorphosé pour accueillir un ring et des gradins bien garnis pour cette soirée. Dès la fin d’après-midi, les acquéreurs potentiels venus de toute la grande région avaient pu se faire une idée de la qualité des animaux exposés, impeccablement préparés par les jeunes éleveurs de l’association Progeval.

Diversité

Après une présentation par Elitest d’animaux porteurs du gène sans corne, caractère appelé à un bel avenir en élevage laitier, la vente pouvait débuter. Le prix de départ fixé uniformément à 1.300 euros ne tardait pas à grimper, sous l’effet des enchères par tranche de 50 euros.

Tous les animaux présentés ont trouvé preneur, dans une fourchette de prix assez large de 1.850 à 3.100 euros, qui reflète la diversité du panel proposé : génisses pleines proches du vélage, bêtes «à concours» ou encore vaches fraîchement vêlées, dont certaines accompagnées de leur veau. Trois Prim’holstein «Rouge», caractéristique qui tente certains éleveurs, et une Brune, faisaient aussi partie du lot. Une diversité qui rend toute moyenne peu significative, soulignent les organisateurs. On notera tout de même que la barre des 3.000 euros a été franchie pour une génisses de très bonne morphologie, qu’une part significative d’animaux a dépassé 2.000 euros. Ce qui tend à témoigner d’un certain dynamisme laitier, même si une partie des animaux en vente étaient issus de deux cessations d’élevage.

Tous ces animaux issus principalement de la Meuse et des départements voisins, iront conforter des élevages du département et de la grande région, un lot de huit prenant la direction de la Somme.

Les acheteurs de vaches vêlées depuis au moins dix jours pouvaient être rassurés quant au risque mamite grâce à des analyses de lait réalisées avant la vente, tandis que les trois plus offrants se voyaient offrir des doses d’insémination par Elitest. La vente s’est terminée comme de coutume dans la convivialité, autour d’un barbecue.

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