L'Avenir Agricole et Rural 17 septembre 2020 à 10h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

Transitions agricoles : des solutions existent-elles ?!

Les Chambres d’agriculture, avec CERFRANCE CNEIDF, analysent la situation de cette fin de campagne et concluent que 2020 est une année de rupture et de paradoxe. L’Agriculture et les agriculteurs doivent afficher leur capacité de création et de développement pour limiter l’impact des différentes crises.

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Les réunions conjoncture permettent de faire un point sur les situations et de partager des perspectives.
Les réunions conjoncture permettent de faire un point sur les situations et de partager des perspectives. - © CA 52 -10

Alors 2020, année de rupture mais aussi de paradoxes pour les agricultures de nos départements avec un constat unanime : tous les secteurs (en dehors des productions et organisations qui font aujourd’hui figure de niches) sont impactées par les multiples crises climatiques, sociétales et économiques.
L’année 2020 est une année paradoxale car les agriculteurs mis en avant pendant la crise sanitaire sont toujours autant remis en question vis-à-vis de leurs pratiques (bien-être animal, phyto, irrigation, climat…).

Enfin, les écarts entre exploitants s’accroissent

Les causes sont multiples et variables, souvent liées au revenu, à l’isolement professionnel et personnel, à la capacité d’assumer le stress consécutif aux accidents climatiques et à la pression administrative et sociétale. Un constat à vérifier sur le long terme : le nombre d’agriculteurs recensé par la cellule REAGIR pour raison économique à tendance à baisser alors qu’il augmente pour des raisons humaines, administratives et sociales.

Vous pourrez retrouver l'intégralité de cet article dans notre édition du 18 Septembre 2020.

L’année de tous les écarts

L’année agricole 2020 a mal commencé : un automne 2019 pluvieux, suivant un été sec et précédant un hiver doux et très humide.

Des semis tardifs et de mauvaises implantations
Les céréales d’hiver démarraient mal cette nouvelle campagne en début du confinement. Le colza -lorsqu’il n’a pas subi la sécheresse à son implantation- a souffert des attaques de grosses altises, fragilisant la culture.

Les cultures de printemps ont, dès l’implantation, subi le temps sec aggravé par les chaleurs de début d’été. Les cultures d’été ont connu une implantation très favorable (mois de mai et juin doux et arrosés) mais ont été assommées par les chaleurs et la sécheresse de juillet (notamment le maïs) et des mois d’août et septembre dans les secteurs peu arrosés par les orages (Barrois et Champagne Crayeuse).

Des rendements très variables et quelques situations de qualité

En matière de rendement, seul le blé tire son épingle du jeu, les autres cultures sont en retrait. Point positif, la qualité est au rendez-vous.

Concernant le bio, les rendements décrochent fortement, surtout pour les cultures de printemps et d’été, avec en plus de mauvaises qualités, ce qui est  problématique pour ce type de culture.

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