L'Avenir Agricole et Rural 03 septembre 2020 à 10h00 | Par V. MAURER SR Grand Est

S’engager syndicalement sans pénaliser l’exploitation

Défendre l’agriculture et les agriculteurs, en étant actif au sein d’un syndicat, peut rapidement devenir chronophage et pénaliser l’exploitation. Sur la commune de Génicourt-sur-Meuse (55), Emilie Boulanger n’hésite pas à faire appel au Service de Remplacement.

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Selon Emilie Boulanger : « Avoir un agent de remplacement qui connaît l’exploitation permet de s’absenter sereinement ».
Selon Emilie Boulanger : « Avoir un agent de remplacement qui connaît l’exploitation permet de s’absenter sereinement ». - © V. MAURER

Le Service de remplacement est une association qui met à disposition de ses adhérents des agents compétents, capables de remplacer les chefs d’exploitation absents pour différentes raisons. Parmi ces motifs se trouve notamment le mandat syndical, lorsque l’exploitant est retenu par des engagements de cette nature.
Le Gaec de Génicourt est une exploitation agricole en polyculture-élevage lait. Emilie Boulanger, l’une des deux associés, est pleinement engagée au niveau syndical. Que ce soit au niveau départemental, en tant que membre du bureau et présidente de la section des agricultrices de la Fdsea, ou sur les plans régional et national, Emilie reste très occupée.

« Un remplacement à moindre coût »

Pour permettre un plein investissement, les exploitants peuvent faire appel au Service de remplacement à moindre coût. En effet, une partie du remplacement est prise en charge. Les prestations éligibles sont les instances et fonctions statutaires des organisations syndicales : Ja, Fdsea, Confédération Paysanne, Modef et Coordination Rurale. Le nombre de jours attribués est élaboré au niveau national après signature d’un cahier des charges par les cinq syndicats représentatifs. Le remplacement doit s’effectuer le jour de l’absence ou dans un délai maximum de trois mois, à compter du jour de l’absence. « Les travaux que je n’ai pas pu accomplir le jour de mon absence peuvent être réalisés après, c’est une véritable souplesse » explique Emilie Boulanger.

Vous pourrez retrouver l'intégralité de cet article dans notre édition du 11 Septembre 2020

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