L'Avenir Agricole et Rural 22 septembre 2016 à 08h00 | Par JLB

Réagir, ensemble

La succession et la simultanéité des difficultés dans les 3 principales filières du département engendrent une crise sans précédent qui mobilise toutes les OPA réunies au sein de la structure REAGIR.

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REAGIR permet une approche globale et individualisée des dossiers.
REAGIR permet une approche globale et individualisée des dossiers. - © JLB

Le Grand Est suit

Créée en 2005 dans le cadre d’un projet européen porté par l’ADASEA de Haute-Marne en partenariat avec la FDSEA, la MSA et la Chambre d’Agriculture dans le cadre d’une coopération transfrontalière avec l’Italie (projet EQUAL), la structure REAGIR (au départ acronyme de : Repérer, Ecouter, Accompagner des Groupes d’Agriculteurs ou des Individus à Réadaptation) est reconnue aujourd’hui par les instances régionales comme l’organe idoine pour accompagner les agriculteurs (trices) en difficultés.

En 2010 le Conseil Régional de Champagne Ardenne a décidé d’accompagner cette démarche en prenant partiellement le relais des financements européens (FSE) qui s’estompaient. Les structures REAGIR se sont alors mises en place sur les 3 autres départements et ce modèle est maintenant décliné au niveau du Grand Est.

Avec une aide de 25 000 , REAGIR 52 avait néanmoins dû réduire ses capacités d’intervention malgré l’abondement équivalent de la Chambre d’Agriculture qui a mis des agents à disposition. jusqu’en début d’année, REAGIR suivait une soixantaine de dossiers avec une augmentation sensible depuis le 2e semestre 2015 en raison des problèmes laitiers (prix + calamités).

Une structure élargie pour accueillir tout le monde

Au cours de ces derniers mois, la situation s’est fortement dégradée tant en intensité qu’en quantité de dossiers « Aujourd’hui nous ne pouvons plus faire face »,confie Didier PETIT, responsable du pôle support de la Chambre d’Agriculture, qui est contraint d’inscrire les nouveaux demandeurs sur une liste d’attente.

La Chambre d’Agriculture et les deux autres membres fondateurs de REAGIR (MSA et FDSEA) font un appel à la mobilisation de toutes les OPA, des collectivités et même de l’Etat, lesquels étaient présents lors du comité de pilotage du 17 septembre.

La gravité de la crise, qui n’épargne personne (cf. article page 4), a déclenché la mobilisation de toutes les OPA qui déclinent des plans d’accompagnement adressés à leurs adhérents/clients. Mais REAGIR est considéré comme le point d’accueil privilégié pour les agriculteurs confrontés à des difficultés non résolues et/ou en questionnement sur leur avenir. « Nous veillons à ce que les affaires ne restent pas plus de deux années dans REAGIR, car au-delà cela signifierait que la démarche n’est pas adaptée » déclare Christophe FISCHER qui précise aussi que jusque-là des solutions ont pu être trouvées pour chaque dossier.

Vous pourrez retrouver la suite de cet article dans notre édition du 23 septembre 2016.

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