L'Avenir Agricole et Rural 06 juin 2019 à 09h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

OBJECTIF : 30% D'IFT EN MOINS

COOPÉRATIVE : Afin de diminuer l’utilisation des produits phytosanitaires, le groupe 30 000 Agilemc2 des Sources s’est réuni pour la troisième fois le 17 mai pour échanger et découvrir des essais sur prairie temporaire. Par la suite les exploitants ont visité le GAEC des Charrières, engagé Dephy Ferme Ecophyto.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
La plateforme d’essais sur prairie temporaire à Provenchères-sur-Meuse
La plateforme d’essais sur prairie temporaire à Provenchères-sur-Meuse - © T MORILLON

Le projet 30 000 chez EMC2 a démarré en novembre 2018, à la demande des adhérents. Cette démarche est basée sur le volontariat. Elle s’appuie sur le dispositif Dephy Ferme mis en place en 2011 et répond à un appel à projet Ecophyto qui dure trois ans, financé par les Agences de l’eau. L’objectif visé est la réduction des produits phytosanitaires tout en maintenant la performance économique et la qualité de vie des exploitants. Le projet 30 000 est appelé ainsi car on atteint ce nombre si les 3000 premières fermes Ecophyto en entraînent 10 autres dans la démarche.

 

Mise en place d’une synergie

EMC2 a formé 14 groupes, dont 7 se trouvent en Haute-Marne, les autres se situent en Meuse et en Meurthe et Moselle. Chaque groupe est constitué de 9 à 20 exploitations et se réunit autour d’un technicien, l’avantage étant que ce dernier connaît déjà les exploitations. Chaque collectif a son propre fonctionnement et est composé aussi bien de céréaliers que d’éleveurs. A la création des groupes, les thématiques pertinentes communes à tous les membres sont identifiées afin de les explorer. Puisque les exploitations sont dans un secteur géographique assez resserré, le partage d’expérience est bien plus pertinent.

 

Le service agronomie et agro-environnement d’EMC2 s’implique fortement dans les groupes 30 000. Les techniciens mettent en place des essais culturaux et donnent des conseils pour baisser l’IFT de chaque exploitation. «Cela permet aussi de faire monter en compétence les techniciens» indique Lorraine Berthaud-Briard du service agro-environnement EMC2. Le service céréales est également sollicité pour éventuellement trouver des débouchés pour de nouvelles cultures (l’implantation de celles-ci peut permettre de diminuer ses produits phytos). Désirant s’entourer des meilleurs spécialistes, EMC2 travaille en collaboration avec Arvalis, Terres Inovia et les Chambres d’agriculture.

 

suite de l'article dans notre édition de cette semaine en page 05

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Avenir Agricole et Rural se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L'Avenir Agricole et Rural
La couverture du journal L'Avenir Agricole et Rural n°2570 | octobre 2019

Dernier numéro
N° 2570 | octobre 2019

Edition de la semaineAnciens numérosABONNEZ-VOUS
L’actualité en direct
Chambre d'agriculture

    Les ARTICLES LES PLUS...

    Voir tous

    Voir tous

    À LA UNE DANS LES RÉGIONS

    » voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui