L'Avenir Agricole et Rural 18 juin 2020 à 10h00 | Par T.M.

Nouveau départ pour Innov’Action

Le contexte actuel ne permettant pas d’organiser les journées Innov’action sur le terrain, la Chambre régionale d’agriculture du Grand Est propose des rendez-vous en live sur sa chaîne Youtube. Le premier était consacré à la technique au service de la performance en agriculture biologique.

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Les conseillers ont présenté les résultats des différentes variétés de leurs essais sur la chaîne Youtube de la Chambre régionale d’agriculture du Grand Est.
Les conseillers ont présenté les résultats des différentes variétés de leurs essais sur la chaîne Youtube de la Chambre régionale d’agriculture du Grand Est. - © CRAGE

Les Chambres d’agriculture de Lorraine organisent de nombreux essais sur leurs plateformes. A Bras sur Meuse (55) et Lorry-Mardigny (57), on retrouve 24 variétés de blés d’hiver, 4 variétés de blé biscuitier, 12 variétés de triticales et 8 variétés d’épeautre.

Le blé d’hiver, principale culture en bio

Les essais permettent de tester de nouvelles variétés de blé d’hiver venant d’autres pays, essentiellement de Suisse et d’Autriche, qui sont comparées à des variétés locales. « Ces essais ont permis de mettre de côté des variétés qui avaient des points faibles importants comme Saturnus qui a une sensibilité à la rouille brune » explique Ludovic Rémy, conseiller bio à la Chambre d’agriculture de la Meuse.

Les céréales secondaires

Les essais des céréales secondaires ont été présentés. On retrouve le triticale, mais aussi quelques productions de niche comme le petit épeautre, l’orge de brasserie, l’avoine de floconerie et le seigle. Pour ces cultures il faut donc s’assurer d’avoir un débouché commercial avant d’en implanter. Les variétés des céréales secondaires sont plutôt orientées par la filière car destinées à des orientations très spécifiques. « Dans le Grand Est, les céréales secondaires trouvent plutôt leur place en deuxième paille, soit en culture pure, soit en mélange. L’intérêt c’est leur pouvoir nettoyant et concurrentiel par rapport aux adventices puisque ce sont des cultures couvrantes. Peu gourmandes, elles sont moins exigeantes en azote et peuvent donc se retrouver en fin de rotation » indique Thomas Lacroix, conseiller bio à la Chambre d’agriculture des Vosges.

Quel apport d’azote ?

Les apports en fertilisation azotée en bio s’envisagent essentiellement sur des sols peu fertiles et des cultures avec des besoins azotés élevés. L’apport d’azote dépend de l’exigence de la culture, par exemple le colza et le maïs sont très exigeants, contrairement au tournesol. Il faut aussi évaluer le niveau de salissement de la parcelle, la fourniture du sol en azote, le contexte économique et les facteurs limitants (pression de bioagresseurs…).

Vous pourrez retrouver la suite de cet article dans notre édition du 19 juin 2020

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