L'Avenir Agricole et Rural 06 octobre 2016 à 08h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

Les agricultrices du Grand Est élisent leur présidente

Depuis plusieurs mois, les agricultrices ont pris l’habitude de se réunir entre départements du Grand Est. Structurées jusqu’alors en Lorraine seulement, elles ont souhaité constituer une commission des agricultrices au sein de la FRSEA Grand Est.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les agricultrices ont désormais leur commission spécifique au sein de la Frsea Grand Est.
Les agricultrices ont désormais leur commission spécifique au sein de la Frsea Grand Est. - © FRSEA

Nicole Lefrand, présidente de la commission meusienne des agricultrices a été élue présidente du Grand Est pour les premiers mois de vie de la section. Véronique Choné, présidente de la commission de Meurthe-et-Moselle assurera le suivi de la partie communication portée jusqu’alors par les agricultrices de Lorraine dans le cadre de la campagne «les agriculteurs sont dans le vent».

Nicole Lefrand (55) et Valérie Dugois (51) ont incité les départements à s’inscrire à la formation proposée par la commission nationale des agricultrices ayant pour thème «dynamiser sa commission grâce à des projets». En effet, dans la région, un département sur deux seulement dispose d’une commission des agricultrices, précise Nicole Lefrand : «Aujourd’hui plus que jamais, les femmes sont des piliers forts des exploitations, Xavier Beulin l’a d’ailleurs rappelé au dernier meeting de la Fnsea à la Motte Beuvron».

Accompagnement social et psychologique

Les agricultrices sont particulièrement sensibles à leur environnement et aux difficultés qui s’amoncellent dans le monde agricole. C’est pourquoi, elles avaient invité le docteur Deutscher, directeur santé et territoires à la MSA Lorraine pour évoquer l’accompagnement social et psychologique des agriculteurs. L’intervenant a débuté son propos en faisant un état des lieux du suicide en agriculture. Chez les 20-65 ans, c’est la troisième cause de décès après le cancer et les maladies cardiovasculaires, surtout chez des hommes et dans les filières d’élevage. Cela représente en France cent soixante hommes et sept femmes par an. Les facteurs de risques sont multiples. Tout le monde ne se suicide pas pour la même raison et chacun réagit différemment. Mais on ne se suicide pas s’il n’existe par un fond de maladie mentale. C’est la raison pour laquelle toute tentative doit être prise en charge par un professionnel, explique le docteur.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Avenir Agricole et Rural se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L'Avenir Agricole et Rural
La couverture du journal L'Avenir Agricole et Rural n°2466 | octobre 2017

Dernier numéro
N° 2466 | octobre 2017

Edition de la semaineAnciens numérosABONNEZ-VOUS
L’actualité en direct
Chambre d'agriculture

    Les ARTICLES LES PLUS...

    Voir tous

    Voir tous

    Voir tous

    À LA UNE DANS LES RÉGIONS

    » voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui