L'Avenir Agricole et Rural 01 juin 2017 à 08h00 | Par JL Masson

Les acteurs du Grand Est se parlent

Une première. Tout ce que le Grand Est compte en lycées agricoles publics et établissements universitaires à vocation agricole, agroalimentaire, forêt, eau, environnement ont recherché des pistes de collaboration le 27 avril, près de Nancy.

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Guido Rychen, le directeur, a présenté l’Ensaia qui accueillait cette rencontre.
Guido Rychen, le directeur, a présenté l’Ensaia qui accueillait cette rencontre. - © JL Masson

Grand Est

L’éclosion de la région Grand Est suscite des rencontres qui n’avaient jamais eu lieu dans le passé. C’était le cas le 27 avril, dans les locaux de l’Ensaia sur le pôle de Brabois. Le réseau constitué des 14 lycées agricoles (Eplefpa) implantés sur les dix départements échangeait avec l’université représentée par trois de ses fleurons : l’Ensaia (agronomie-Iaa), l’antenne nancéienne d’AgroParisTech et l’Engees (génie eau et environnement) de Strasbourg. Organisée sous l’égide de la Draaf, dans le cadre du projet régional de l’enseignement agricole, cette journée était censée «initier de nouvelles formes de collaboration entre l’enseignement technique agricole» argumente Florent Flamion, en charge de l’organisation. Les Eplefpa appuient leurs enseignements sur les exploitations agricoles qui leur sont attachées -au nombre de 17-. Ce vaste ensemble valorise 2.200 hectares largement diversifiés dans des productions animales, végétales et de services représentatives de la grande région.

Mutualisation des compétences

«La démarche pourrait se traduire, par exemple, par l’intégration des exploitations dans des protocoles d’études et/ou d’expérimentations» poursuit le responsable du Srfd. La mutualisation des compétences et des moyens est également sous-jacente aux partenariats pédagogiques envisagés.

Outre la présentation détaillée de chacune des parties prenantes, Stéphane Desobry, professeur à l’Ensaia, a illustré un exemple d’interaction entre son école et les lycées. Le projet Nutralor mené avec Pixérécourt et Bar-le-Duc a pour but de développer des produits innovants destinés à la consommation humaine, potentiellement transférables à un process industriel. Chaque année un concours est organisé et récompense les trois meilleures équipes. C’est Pixérécourt qui l’a emporté en 2017, avec sa ‘Fruighets’ «une compote au mélange de fruits fraise rhubarbe enrobée de sa coque de spéculos, cuite et surgelée, à réchauffer au four». Deux autres lycées participeront en 2018 : Wintzenheim et Somme-Vesle.

Vous pouvez retrouver la suite de cet article dans notre édition du 02 Juin 2017.

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