L'Avenir Agricole et Rural 09 février 2017 à 08h00 | Par JLB

Le département continue de soutenir l’agriculture

Lors d’une réunion de travail le 2 février 2017, le Président Bruno Sido a tenu à rassurer les représentants agricoles sur le maintien des lignes budgétaires dans le cadre d’un conventionnement avec le Conseil Régional.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Bruno Sido, entouré de M.C. Lavocat et J.M Rabier, tous deux vice-présidents, a assuré les représentants agricoles que le Conseil Départemental resterait toujours aux côtés des agriculteurs dans la limite des compétences économiques qui lui seront accordées dans le cadre du conventionnement avec la Région.
Bruno Sido, entouré de M.C. Lavocat et J.M Rabier, tous deux vice-présidents, a assuré les représentants agricoles que le Conseil Départemental resterait toujours aux côtés des agriculteurs dans la limite des compétences économiques qui lui seront accordées dans le cadre du conventionnement avec la Région. - © D.C.

Plus de 600 000 Euros en 2015 et 2016

La loi NOTRe a confié la compétence économique aux régions. Mais dans l’attente d’un schéma d’intervention régional, qui est censé être mis en place courant avril, les départements peuvent encore assumer quelques missions sous le contrôle des pouvoirs publics.

Depuis plusieurs années, le Conseil Départemental attribue 161 000 à la Chambre d’Agriculture dans le cadre d’un programme de développement qui associe plusieurs autres OPA. Il accompagne aussi la politique sanitaire, le Pôle Elevage (EDE + contrôle laitier) et la promotion des races. A titre exceptionnel, la collectivité départementale peut encore intervenir pour les gestions de crises. C’est ainsi que près de 400 000 € ont été versés en 2015 et 2016 au titre de la sécheresse (196 579 en 2015 et 188 806 en 2016). Le Conseil Départemental abonde par ailleurs des aides à l’investissement (10 000 pour les CUMA + 24 000 pour la diversification agricole). A noter enfin qu’une aide forfaitaire de 3 000 est accordée à chaque jeune qui s’installe en respectant le cursus du «Point Accueil Installation». Tous ces dispositifs devraient être reconduits à l’exclusion de l’aide exceptionnelle au transport de fourrage, mais la crise étant très profonde, les élus départementaux sont disposés à accorder une enveloppe spécifique à l’animation de la cellule «Réagir»

Un effort de 100 000 pour la BVD

La politique sanitaire étant déterminante pour la rentabilité et la pérennité des élevages, le département accompagne le GDS pour les actions de prophylaxie. La généralisation de la détection de la BVD va générer 66000 analyses de cartilages sur les veaux. Par ailleurs, lorsqu’un animal sera détecté IPI, probablement 1 % du cheptel soit 700 animaux, il faudra faire des analyses plus poussées au niveau du troupeau. Le coût d’analyse est estimé à près de 500000 en année pleine. Le Conseil Départemental accompagne cette action à hauteur de 100000 , ce qui renforcera par la même occasion le laboratoire d’analyses départemental. Cette aide sera versée directement aux éleveurs.

Vous pouvez consulter la suite de cet article dans notre édition du 10 février 2017.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Avenir Agricole et Rural se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L'Avenir Agricole et Rural
La couverture du journal L'Avenir Agricole et Rural n°2453 | juillet 2017

Dernier numéro
N° 2453 | juillet 2017

Edition de la semaineAnciens numérosABONNEZ-VOUS

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

Voir tous

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui