L'Avenir Agricole et Rural 02 novembre 2012 à 09h48 | Par Denis Daillet

Infos sanitaires - Solidarité sanitaire 2011/2012

Comme chaque année, Le GDS 52 indemnise, au mois de septembre, les éleveurs ayant eu d’importantes pathologies sanitaires.

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Ces remboursements proviennent du mutualisme des adhérents,  de la Caisse Coup Dur et du Conseil Général. Cette solidarité sanitaire est le fruit de la mutualisation des risques des adhérents.

L’IBR, comme nous le constatons, représente 31 % de l’enveloppe totale soit 59 230 e. Depuis plusieurs années, le GDS et le Conseil Général financent les aléas sanitaires liés aux  contaminations directes ou des recontaminations de cheptels, les causes sont multiples (voisinage en pâture, introduction mal maîtrisée, l’éleveur qui garde des quelques bovins positifs et vaccinés....). Les efforts consentit portent leur fruit, le nombre d’éleveurs certifiés augmentent, toutefois il faut rester concentré sur notre objectif et ne pas perdre de vue qu’une introduction mal maîtrisée reste la cause la plus importante de contamination. L’IBR est une maladie qui s’achète tous les éleveurs le savent pourtant certains éleveurs négligent le contrôle à l’introduction.

Le contrôle à l’introduction des bovins est obligatoire dès lors qu’il y a mouvement de ceux-ci entre deux élevages : achat, prêt, pension...

La visite vétérinaire pour le contrôle à l’introduction doit être réalisée impérativement dans les 10 jours qui suivent la livraison du bovin. Attention, car passé ce délai, en cas de résultat positif à l’IBR, il ne sera plus possible de rendre l’animal.

Si le bovin est destiné à la reproduction, nous conseillons très fortement et ce quelque soit son âge de faire faire une prise de sang et de demander un KIT INTRO comprenant la BVD en plus.

A l’heure actuelle, il n'existe pas de traitement contre la Para tuberculose.
A l’heure actuelle, il n'existe pas de traitement contre la Para tuberculose. - © Réussir

La Para tuberculose représente un financement de 17 % de l’enveloppe totale attribuées aux éleveurs soit 32 979 e. Les indemnisations sont en constante progression et les plans mis en place ont une durée très variable en fonction des règles fondamentales plus ou moins respectées par les éleveurs.

En effet, Il n’existe pas à l’heure actuelle de traitement contre la Para tuberculose, il faut donc être très vigilant.  Le plan de lutte est basé sur des dépistages réguliers du troupeau et la mise en place de mesures sanitaires.  Dans les élevages contaminés, la mise en place de mesures de lutte est l’unique solution pour obtenir, à terme :

- la réduction du nombre de cas cliniques, puis sa disparition,

- la limitation des nouvelles contaminations

La BVD représente un financement de 17 % de l’enveloppe totale attribuées aux éleveurs soit 33 118 Ä. Tous les ans le GDS ouvre de nouveaux plans et accompagne techniquement et financièrement les éleveurs. Ses conséquences sont variables selon les élevages et les circonstances de la contamination : un passage du virus peut ainsi passer inaperçu ou provoquer des situations très difficiles économiquement.

La BVD ne fait l’objet ni d’une prophylaxie, ni d’une déclaration obligatoire. C’est donc aux éleveurs de s’organiser. A l’échelle collective, des mesures peuvent être prises localement, en fonction de la situation. Le GDS va proposer aux éleveurs deux plans de lutte collectifs afin de mieux maîtriser la circulation virale. Nous vous invitons aux réunions cantonales pour en discuter.

• la mise en place des plans IBR, BVD et Para tuberculose

• le protocole lié au Varron

• la saisie ou perte d’animaux

• le protocole avortement

• des analyses spécifiques liées à une recherche donnée dans le cadre de la CCD

• la remise de 2 % pour la paiement de la cotisation avant fin Février

• la remise réalisée au JA qui s’installe

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