L'Avenir Agricole et Rural 17 mars 2016 à 08h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

Gagner en sérénité

L’Earl de Chatillon s’est doté d’un robot de traite Lely il y a quelques mois. Bien accompagnés par l’équipe Lely Center, les deux associés sont satisfaits de leur investissement qui leur offre davantage de souplesse de travail.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Grâce à son robot, Laurent Viard peut se dégager du temps de travail sans avoir recours à un salarié.
Grâce à son robot, Laurent Viard peut se dégager du temps de travail sans avoir recours à un salarié. - © Lely

Un accompagnement constant

Adeline et Laurent Viard sont en couple, ils gèrent l’EARL de Chatillon à La Landre, Laurent y consacre la totalité de son temps alors que sa femme, ayant un emploi de son côté, vient lui apporter son aide quand elle est disponible. L’exploitation regroupe 110 bovins, dont une cinquantaine produisant du lait pour 233 ha de SAU : 25 ha en herbe, 17 ha de maïs fourrager et le restant en céréales avec une rotation traditionnelle colza/blé/orge/maïs ensilage/luzerne.

Laurent reprend la ferme familiale en 1998, une dizaine d’années plus tard ses parents doivent partir en retraite. «Pourquoi abandonner mon droit à produire ? J’ai préféré le garder et investir dans un robot plutôt que d’embaucher un salarié à mi-temps pour la traite. Le bâtiment est fonctionnel et aux normes, il n’y avait pas beaucoup d’aménagements à faire». Les conseillers de Lely Center Nancy, l’accompagnent dans l’ajustement du plan d’installation, tout est réfléchi pour que tout soit usuel et fonctionnel au maximum. L’éleveur confie qu’il a pu traire normalement jusqu’au dernier jour dans l’ancienne salle de traite sur la totalité des postes.

«Les techniciens de Lely ont un planning très précis pour la mise en route» explique Laurent «la 1ère semaine il faut pousser les vaches au robot et la 2ème on doit les habituer à des nouveaux horaires de traite. Si le planning est correctement respecté, 90 % des vaches vont toutes seules au robot au bout de 15 jours. Dans mon cas, toutes mes bêtes y sont allées automatiquement après 5 semaines de mise en route, je n’ai eu aucune réforme. Je n’ai pas eu besoin d’adapter l’alimentation, j’ai juste rajouté un correcteur sans urée dans les rations pour la mise en route, sur les conseils de mon technicien Lely. Après l’installation du robot, la production de lait a augmenté de 15 à 20 % car on peut vraiment adapter l’alimentation à la production de la vache».

Piloter la conduite du troupeau

Le robot est mis en service en novembre 2015, une révolution pour l’exploitant : «avant je passais 4 h pour la traite et le nettoyage contre 15 min aujourd’hui. Il suffit de regarder l’écran de contrôle pour voir tout de suite s’il y a un problème. Le logiciel est simple et efficace, on a toutes les données nécessaires pour une bonne conduite du troupeau : production journalière de chaque vache, la rumination, la détection des chaleurs, la consommation de l’alimentation au DAC».

De multiples informations sont disponibles comme les TB, les TP, les cellules, mais aussi la qualité bactériologique du lait, un élément important car la ferme se trouve en zone d’appellation Brie de Meaux. La pesée journalière est utile pour la mise à la reproduction et en regardant la courbe sur plusieurs jours, on peut détecter d’éventuels problèmes de santé. Enfin, il est possible d’utiliser automatiquement la pompe de propylène glycol sur les vaches qui entament leurs 50 premiers jours de lactation.

Un système sécurisant

Notre éleveur a choisi Lely pour la fiabilité de son produit. «C’est le 1er constructeur de robots, leurs machines sont de grande qualité. Le service après-vente est très efficace et l’équipe de Lely Center Nancy est jeune et dynamique. Ils sont très réactifs et effectuent un suivi régulier. Dès qu’il y a un dysfonctionnement, on est prévenu sur le portable et ils ont des astreintes 24h sur 24 pour être dépanné par téléphone. Ils peuvent aussi se déplacer en cas de problème sérieux».

Le robot a changé le rythme de vie du couple. Les astreintes ne sont plus les mêmes, il n’y a plus d’horaires fixes. Cette souplesse de travail permet de faire autre chose sur la ferme ou même de prendre des congés sans avoir à embaucher quelqu’un car toutes les informations relatives au robot sont disponibles à distance. «L’avantage chez Lely, c’est qu’ils ont beaucoup de robots dans notre secteur, quand nous sommes partis en vacances une semaine, j’ai demandé à un collègue à proximité s’il pouvait aller voir le mien en cas de problème, c’est rassurant» indique l’exploitant.

L’EARL de Chatillon, situé au hameau La Landre (près de Chevillon), ouvre ses portes au public le mardi 22 mars.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Avenir Agricole et Rural se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L'Avenir Agricole et Rural
La couverture du journal L'Avenir Agricole et Rural n°2471 | novembre 2017

Dernier numéro
N° 2471 | novembre 2017

Edition de la semaineAnciens numérosABONNEZ-VOUS

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

Voir tous

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui