L'Avenir Agricole et Rural 03 décembre 2020 a 08h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

EMC2 relance le marché export

La coopérative EMC2 réorganise son activité « export », pour être mieux à même de saisir les marchés qui s’offrent aux reproducteurs laitiers. Elle renforce ses moyens humains pour mieux couvrir l’ensemble de son territoire.

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De g. à dr : Patrice Dailly, (pdt de la section reproducteurs), François Schmitt (dir. adjoint EMC2 Elevage), Robin Dehaye, Ludivine Mahut et Alexandre Cornette (techniciens).
De g. à dr : Patrice Dailly, (pdt de la section reproducteurs), François Schmitt (dir. adjoint EMC2 Elevage), Robin Dehaye, Ludivine Mahut et Alexandre Cornette (techniciens). - © A. Humbertclaude

« Les marchés exports de reproducteurs laitiers existent et demandent à être honorés ; ils permettent d’apporter des solutions aux éleveurs pour valoriser les génisses pleines » expliquait François Schmitt, directeur adjoint d’EMC2 Elevage, à l’issue d’une réunion de la section « reproducteurs », le 29 octobre à Bras-sur-Meuse (55).
L’exportation peut être un débouché intéressant pour les éleveurs laitiers qui ont des génisses à vendre, « plutôt que de mettre des vaches à la réforme ». Car le marché local des reproducteurs laitiers est plutôt calme actuellement, selon le responsable.

Réorganisation interne
Encore faut-il être en capacité de saisir ces marchés lorsqu’ils se présentent, d’autant qu’ils nécessitent une certaine réactivité.

Cahier des charges

EMC2 Elevage travaille avec « trois exportateurs sérieux et reconnus », qui fournissent principalement les pays du Magreb (Algérie, Liban, Tunisie et Maroc), poursuit François Schmitt. Ils agissent le plus souvent « en confiance » avec leurs acheteurs étrangers, mais les animaux doivent néanmoins correspondre à un cahier des charges.

Une filiation est souvent demandée, en remontant jusqu’aux grands-parents, côtés paternel et maternel, avec des références quant au niveau de production. Lors d’une récente expédition vers l’Algérie et le Liban, les génisses devaient être pleines de 4 à 6 mois, âgées de moins de 34 mois, et être capables de produire au moins 6.500 kg de lait en première lactation.

Vente de génisses : retour espéré en 2021

La crise sanitaire de la Covid 19 n’a pas permis d’organiser les traditionnelles ventes aux enchères de génisses pleines, en juin dans la Meuse et à l’automne en Haute-Marne. Mais ce n’est que partie remise.
La section reproducteurs de la coopérative espère bien pouvoir organiser ces traditionnels rendez-vous de la génétique laitière l’an prochain, tant dans la Meuse qu’en Haute-Marne.

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