L'Avenir Agricole et Rural 21 mars 2019 à 09h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

ELEVAGE

HMCE a tenu son assemblée générale le 12 mars à la Maison de l’agriculture. 3CE adapte ses offres de service pour coller à la demande du terrain et va lancer de nouveaux outils en 2019.

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Stéphane Hitzberger (vice-président HMCE), Olivier Perrin (président HMCE) et Marc Poulot (président Chambre d’Agriculture).
Stéphane Hitzberger (vice-président HMCE), Olivier Perrin (président HMCE) et Marc Poulot (président Chambre d’Agriculture). - © T MOLRILLON

On dénombre 1136 détenteurs de bovins en Haute-Marne en 2018 (300 de moins en 10 ans) pour un peu plus de 200 000 têtes (-12 000 bovins par rapport à 2008). 80,6 vaches en moyenne sont présentes sur une exploitation (+4 vaches/élevage) pour une production de 641 150 kg de lait. 76 élevages sont robotisés et 7 sont en agriculture biologique (et 7 autres en cours de conversion). La moyenne en TB est de 39,2 et de 32,9 en TP. Les cellules sont en augmentation par rapport à la campagne précédente avec un taux de 309 000. L’intervalle vêlage-vêlage est de 415 j, pour une moyenne de 1,7 insémination artificielle par vache et un âge au vêlage de 33,7 mois. Une vache fait en moyenne 2,5 lactations, soit 25,1 mois.

 

315 éleveurs étaient adhérents au service lait en 2018. 315 contrôles de performances ont été réalisés en 2018, ainsi que 297 contrats de conseil. Les conseillers vont rencontrer les exploitants pour échanger avec eux, présenter l’offre de service CPL et les prestations d’expert. Ils feront aussi un bilan de l’exploitation de la dernière campagne et élaboreront une feuille de route pour l’année à venir.

 

S’adapter au

changement climatique

Les accidents climatiques se sont multipliés ces 5 dernières années : pluviométrie élevée, sécheresse estivale, journées de plus en plus chaudes. 2018 pourrait bien devenir la référence des années à venir. «Il est important d’anticiper ces évolutions par une bonne analyse de son système» explique le président de HMCE Olivier Perrin. «Il faut disposer de capacités de stockage suffisantes qui doivent être adaptées aux types de récolte et réaliser des bilans fourragers couvrant les besoins liés à une sécheresse estivale. Il faut adapter ses stocks à l’augmentation régulière des cheptels, et choisir des espèces et des cultures en fonction des conditions pédo-climatiques locales».

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