L'Avenir Agricole et Rural 05 janvier 2018 à 08h00 | Par T.M.

Développer le troupeau en conservant une autonomie alimentaire

Dans le cadre des portes ouvertes organisées par Inosys Réseaux d’Elevage Grand Est, la SCEA Zaigne à Montribourg a présenté ses résultats technico-économiques. L’exploitation cherche à gagner en autonomie alimentaire et a la particularité d’avoir introduit la race Galloway.

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Pour gagner en autonomie alimentaire, la conduite du troupeau a été changée.
Pour gagner en autonomie alimentaire, la conduite du troupeau a été changée. - © T.M.

Une partie des ventes en circuit court

Comme tous les deux ans, Inosys Réseaux d’Elevage et les Chambres d’Agriculture du Grand Est ont organisé des portes ouvertes dans des exploitations. A Montribourg le 23 novembre, c’était à la SCEA Zaigne. Après la présentation de Haute-Marne Conseil Elevage par son Vice-président, Stéphane Hitzberger, c’est l’organisation de 3CE (Chambres Conseil Contrôle de performances en Elevage) qui a été évoquée, ainsi que sa nouvelle carte de services en viande bovine. La famille Vesaigne et Marine Rosselle, conseillère élevage à la Chambre d’Agriculture de Haute-Marne, ont présenté l’exploitation.

Pierrick Vesaigne et sa mère Christiane sont à la tête de la SCEA Zaigne, ils ont également un apprenti et peuvent compter sur l’aide bénévole du père de famille. L’exploitation possède 60 vaches allaitantes de race Blonde d’Aquitaine en système naisseur, avec un chargement assez faible de 0,9 UGB/ha de superficie fourragère. La SAU est de 214 ha, dont 99 ha de surface fourragère et 115 ha de cultures (colza, blé, orge, maïs et pois). Le parcellaire est assez regroupé : 165 ha sur place, 11 ha à 6 km de la ferme et 38 ha à 15 km.

Changement du système fourrager et des cultures

Le premier bâtiment a été construit en 1998, dix ans plus tard les éleveurs reprennent l’insémination artificielle et Pierrick, le fils, s’installe. En 2013 un deuxième bâtiment sort de terre permettant l’augmentation du cheptel. Depuis 2016, une partie des animaux est vendue en circuit court à la boucherie du village, soit environ une vache et un veau par mois. Cet atelier de transformation est géré par Dimitri, le frère de Pierrick. Un bon moyen de valoriser la viande, mais à condition d’en proposer régulièrement tout au long de l’année.

Les vêlages sont réalisés à 3 ans, l’intervalle vêlage/vêlage est un peu plus long avec les Blondes d’Aquitaines : 401 jours en moyenne. Au niveau alimentaire la quantité de concentré est de 670 kg par UGB, « c’est assez élevé pour un système naisseur, mais il n’y a pas de potentiel prairie » explique Pierrick Zaigne. Les Blondes ont besoin de 6 mois d’engraissement, mais elles ont l’avantage de produire une forte proportion de muscle et peu de gras.

Vous trouverez la suite de cet article dans notre édition du 05 janvier 2017.

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