L'Avenir Agricole et Rural 21 janvier 2016 à 08h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

Des projets de GIEE émergent en Haute-Marne

Un nouvel outil a été développé par le Ministère de l’agriculture, dans le cadre de la loi d’avenir, afin d’impulser la transition écologique des modes de productions agricoles en s’appuyant sur des démarches collectives.

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Christian THIEBAUT présente le fonctionnement technique de l’élevage.
Christian THIEBAUT présente le fonctionnement technique de l’élevage. - © T.M.

Qu’est-ce qu’un GIEE ?

GIEE : Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental, cette notion commence à être connue pour les agriculteurs. Mais que reflète-t-elle exactement ?

Un GIEE est un collectif constitué majoritairement d’agriculteurs, reconnu par l’Etat, qui s’engage dans un projet pluriannuel de modification ou de consolidation de leurs pratiques en visant à la fois des objectifs économiques, environnementaux et sociaux «DRAAF Champagne-Ardenne).

Et en Haute-Marne ?

En Haute-Marne, un seul GIEE est pour le moment labélisé depuis 2014. Il s’agit de l’APAB (Agriculture Porteuse d’Avenir en Barrois). Ce collectif regroupe au sein d’une association 15 exploitations haut-marnaises. Il s’appuie sur de nombreux échanges avec les exploitations déjà engagées dans l’agriculture de conservation des sols et travaille avec la FDCUMA 52 et la Chambre d’Agriculture, afin de développer ces nouvelles pratiques.

En 2015, 4 nouveaux dossiers ont été déposés à la DRAAF suite à l’appel à projets régional et sont en attente de labellisation. Les projets portent sur l’agriculture de conservation pour certains, la création de microfilières locales, la réduction des intrants ou l’agriculture de précision. Ils regroupent principalement des céréaliers.

Après cette première vague, plusieurs groupes se mettent marche pour répondre au prochain appel à projets dont les termes ne sont pas encore connus. Un groupe d’une dizaine d’éleveurs laitiers s’est constitué avec pour objectif de « produire du lait avec plus d’herbe ». Partageant un objectif commun ils se sont rassemblés afin de créer un GIEE pour progresser collectivement dans cette nouvelle démarche.

GAEC de Louiseville – Saint Benoît en Woèvre

2 sites éloignés de 2 km – Site principal pour les VL, veaux et génisses, 2nd site pour les bœufs et génisses.

140 VL pour un contrat de 1 200 000 l de lait vendu à l’ULM.

208 ha de SAU dont 155 ha en herbe et le reste en cultures (céréales immatures, maïs ensilage et céréales sèches), 100 % pour l’alimentation des animaux.

Quelques chiffres 2014 :

PB/ha : 2 900 avec 22 % de charges opérationnelles

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