L'Avenir Agricole et Rural 24 septembre 2020 à 09h00 | Par T.M.

Conjoncture agricole 2020, une année très particulière

Marc poulot, président de la Chambre d’agriculture de Haute-Marne, revient sur la dernière campagne agricole, la conjoncture et les conséquences du covid sur l’agriculture haut-marnaise.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Marc Poulot est très attentif à la gestion commune de la ressource en eau.
Marc Poulot est très attentif à la gestion commune de la ressource en eau. - © TM

2020 est une année extrêmement particulière. Le climat a été très variable sur le département, ce qui  a entraîné des difficultés d’affouragement des animaux et des récoltes très hétérogènes. Cette hétérogénéité est accentuée par des impasses techniques pour lutter contre les ravageurs, notamment sur le colza. « Les écarts types sont très importants, certains ont eu la pire récolte de leur carrière et pour d’autres c’était la meilleure. On a donc une très grande hétérogénéité économique » constate Marc Poulot. Aujourd’hui 30 % des exploitations haut-marnaises ont une activité diversifiée. « Il est important d’avoir plusieurs cordes à son arc, ça permet de limiter les risques » souligne Marc Poulot.

Des impacts directs sur les filières

Le covid a des conséquences directes en fonction des filières. Plutôt bonnes pour l’activité maraichage et excellentes pour les circuits courts qui se sont largement développés : + 50 % de circuits courts en viande par exemple.
Pour le président de la Chambre ce développement est encourageant : « il montre l’intérêt des consommateurs pour le local, et ce quel que soit le type de production. C’est une chance pour le développement de l’agriculture haut-marnaise. Cela nous montre qu’il est important de relocaliser la production et la transformation».

Accompagnement des agriculteurs

A travers « Oser en Barrois » la Chambre d’agriculture de Haute-Marne, en partenariat avec les Chambres de l’Aube et de la Meuse et Cerfrance CNEIDF, continue d’accompagner les exploitations ayant de faibles potentiels agronomiques.

Basé sur le même modèle, « Oser en polyculture élevage » continue de se développer. Afin d’avoir un échantillon suffisamment important et représentatif des exploitations,  le dispositif est élargi à la totalité de l’Aube et de la Haute-Marne.

L’accompagnement par les services de la Chambre se fait en présentiel, mais aussi en visioconférence à cause du covid. « Les salariés se sont rapidement adaptés à leur nouvelle façon de fonctionner, que ce soit pour les déclarations PAC, du suivi technico-économique, du suivi à l’installation ou de transmission.

Vous pourrez retrouver la suite de cet article dans notre édition du 25 septembre 2020.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Avenir Agricole et Rural se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

L'Avenir Agricole et Rural
La couverture du journal L'Avenir Agricole et Rural n°2623 | octobre 2020

Dernier numéro
N° 2623 | octobre 2020

Edition de la semaineAnciens numérosABONNEZ-VOUS
L’actualité en direct
Chambre d'agriculture

    Les ARTICLES LES PLUS...

    Voir tous

    Voir tous

    Voir tous

    À LA UNE DANS LES RÉGIONS

    » voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui