L'Avenir Agricole et Rural 24 décembre 2014 à 08h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

CIGEO : Plus qu’une centaine d’hectares à négocier

La FDSEA a souhaité faire le point avec les agriculteurs locaux sur les opérations foncières liées au site de BURE-SAUDRON. En juin 2015, les négociations amiables devront être terminées.

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De gauche à droite, David DUWAT et J Brice LANCIAL de la SAFER, Thierry LAHAYE et Marc POULOT, 	administrateur de la SAFER. La partie en beu sur la carte resté à négocier.
De gauche à droite, David DUWAT et J Brice LANCIAL de la SAFER, Thierry LAHAYE et Marc POULOT, administrateur de la SAFER. La partie en beu sur la carte resté à négocier. - © JL BLONDEL

Les adhérents FDSEA des cantons de Poissons et Joinville avaient été invités à participer à une réunion d’information le 12 décembre avec la SAFER qui intervient dans le cadre d’une convention pour le compte de l’ANDRA et du Conseil Général.

Encore 94 hectares

La profession agricole a souhaité éviter l’expropriation directe qui est traumatisante pour les agriculteurs concernés. Il a été fait le choix d’une politique d’échanges, maitrisée par la SAFER. 534 hectares ont ainsi été acquis en Haute-Marne dont 144 en location et 404 ont déjà été réattribués. Les échanges multilatéraux ont permis de libérer 40 hectares d’emprise pour le projet SYNDIESE et 170 pour le projet de stockage, plus particulièrement la descenderie. En Haute-Marne, l’ANDRA estime encore les besoins à 94 hectares, intégrant la mise en place d’une ligne ferroviaire. Or, la SAFER dispose de 98 hectares en stocket près de 150 ha en location. Autrement dit la pression foncière ne devrait plus trop se ressentir au moins jusqu’en 2025 comme cela a été précisé lors d’une réunion en Préfecture. Cette information était destinée à rassurer les agriculteurs locaux et à tordre le cou aux rumeurs inflationnistes qui circulent. Les responsables syndicaux ont rappelé leur volonté de transparence, qui a d’ailleurs été expressément mentionnée dans un « cahier d’acteur » déposé en début d’année. Dans ce document censé donner un avis sur le projet CIGEO, la FDSEA a décidé de ne pas se prononcer pas sur les enjeux environnementaux aux sociétaux, mais de défendre les intérêts catégoriels des agriculteurs. C’est à ce titre qu’elle a rappelé la nécessité d’avoir un interlocuteur unique avec la SAFER.

Renforcer le développement économique local

Le projet CIGEO et les installations connexes peuvent aussi être un levier de développement économique local. La phase (désagréable) de la constitution de d’emprise foncière étant pratiquement achevée, le temps est venu de réfléchir à la réalisation de projets qui pourraient porter l’agriculture locale. Une réunion de travail est envisagée à cet effet début 2015.

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