L'Avenir Agricole et Rural 24 novembre 2011 à 14h20 | Par Denis DAILLET

Cantonales - Lieu de rencontres, d’échanges et de convivialités

Comme tous les ans, le GDS prend sont bâton de pèlerin et réalise des réunions cantonales dans le but d’informer les éleveurs adhérents et non adhérents au GDS 52. L’actualité est importante au GDS et nous avons besoin de votre avis pour continuer à travailler ensemble.

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Quels secteurs d’activité demain ?

Schématiquement on peut dire que le G.D.S. doit être impliqué dans tous les secteurs de l’action sanitaire qui sont prioritaires pour la collectivité des éleveurs, qu’il s’agisse de la santé animale au sens strict et/ ou des missions de délégations de l’Etat et/ou une activité de services de proximité….   La question est de savoir quels seront ces secteurs ?

Aujourd’hui, on peut identifier, en matière de santé animale deux principaux secteurs d’activités qui sont les maladies réglementées et les maladies infectieuses non réglementées dont certaines font l’objet d’une certification dans le cadre de l’A.CER.SA.

Au delà de la lutte contre les maladies animales stricto sensu, les secteurs d’activités du G.D.S. porte également sur des services, qu’ils s’agissent de service public les A.S.D.A., ou des services individualisés.

Lors des cantonales, nous discuterons du projet régional : la création d’une filiale de services, aujourd’hui nous attendons vos remarques et vos attentes avant de valider le projet régional : Venez donner votre avis pour avancer dans ce projet.

Le maintien d’une implication forte dans le domaine des maladies réglementées (Brucellose, Leucose, Tuberculose, IBR….)

Cette évolution de l’implication du G.D.S. constitue une étape supplémentaire dans la responsabilisation des éleveurs, d’où notre légitimité à s’impliquer dans les délégations de mission, ce au bénéfice des éleveurs par une gestion au plus près du terrain. Les vétérinaires praticiens ont un rôle également déterminant à jouer pour accompagner cette évolution de prophylaxie. Les délégations de mission aux G.D.S. doivent nécessairement être encadrées au niveau national tant en ce qui concerne le contenu que les modalités financières et de contrôle.

Au plan financier, les G.D.S. considèrent que les délégations ne correspondent pas à de la prestation de service que l’Etat devrait payer intégralement au prix coûtant. Certes, l’Etat participe partiellement au financement de ces tâches dont il transfère la charge aux éleveurs. De plus, l’assise juridique du paiement par les non adhérents doit impérativement être justifiée dans la mesure où les éleveurs adhérents ne sauraient assumer le coût des délégations pour les non adhérents au travers de leurs cotisations.

Lors des cantonales, nous allons abordé ce point important, nous avons besoin de votre écoute et votre avis pour continuer dans la réflexion actuelle. Une cotisation pour les adhérents et une prestation pour les non adhérents, avec une même base de calcul et des coûts différents. Venez donner votre avis.

Les maladies non réglementées (BVD, Para tuberculose….), un secteur important qui ne doit cependant pas occulter la maîtrise préventive des risques.

De façon générale, il s’agit de développer fortement nos actions dans le domaine de la prévention sanitaire en mobilisant les énergies sur des sujets prioritaires dans l’intérêt conjoint des éleveurs (amélioration du revenu) et de la santé publique (diminution des risques). Dans cette optique, trois priorités pourraient être fixées :

- La bonne utilisation du médicament vétérinaire ;

- La proximité et être plus présent sur le terrain (embauche d’une nouvelle technicienne);

- La maîtrise des risques lors des mouvements d’animaux.

Lors des cantonales, nous aborderons ces thèmes (prévention et proximité sur le terrain). Venez en discuter avec nous.

La mutualisation doit rester au cœur de l’activité des G.D.S

Le G.D.S. considère qu’il se doit de rendre le plus concret possible pour chaque éleveur la nature des avantages qu’il retire de sa cotisation. Ceci nécessite de développer des actions d’information adaptées.

L’action du G.D.S. s’inscrit dans une dimension d’action mutuelle au travers du paiement de la cotisation qui sert au fonctionnement et à la mise en œuvre de l’ensemble des services qui sont apportés aux éleveurs adhérents dans l’intérêt de tous et de chacun.

Le GDS considère qu’il est nécessaire de faire évoluer les différentes caisses sanitaires  (Caisse Coup Dur, Caisse Solidarité Santé Animale, Fonds de Mutualisation Sanitaire…) en fonction de l’évolution des besoins.

Un rôle de représentation et de communication de plus en plus important

La vocation à la fois collective et de plus en plus technique du G.D.S. en matière de sanitaire place nécessairement le G.D.S. comme représentants des éleveurs pour les questions sanitaires tant auprès des pouvoirs publics que de l’ensemble des parties prenantes.

Ce rôle de représentation et de défense des intérêts sanitaires des éleveurs doit s’exercer en lien avec les autres organisations professionnelles agricoles. Le G.D.S. a également un rôle de communication pour faire connaître l’action sanitaire des éleveurs. L’intérêt de ces rôles de représentation et de communication n’est pas toujours évident à bien illustrer car chaque éleveur a du mal à  appréhender ce que cela lui apporte concrètement.

Un maillage local fort et vivant

L’entretien d’une participation locale des éleveurs au fonctionnement du G.D.S. est une des conditions de la représentativité et donc de la pérennité des G.D.S.. Ainsi, l’existence d’un maillage de terrain vivant est la condition sine qua non pour permettre une véritable implication des administrateurs du G.D.S. et un renouvellement de ceux-ci.

Le rôle des délégués, que nous devons renouveler triennalement, joue un rôle important dans l’animation du GDS et dans les orientations que nous devons prendre. Merci aux éleveurs qui investissent un peu de leur temps au GDS.

Lors des cantonales, nous reviendrons sur les élections des délégués. Venez participer à l’élection des délégués.

En conclusion : venez participer aux cantonales

Les G.D.S. considèrent donc qu’il est essentiel pour eux :

- d’être sur le terrain par différents moyens ; le G.D.S. ne doit pas se contenter (même si cela est nécessaire) de gérer les choses depuis les bureaux ;

- que les activités les plus tangibles pour les éleveurs (information, appui technique, mutualisation) ne soient pas supplantées par des tâches administratives dont l’utilité est moins directement perceptible pour les éleveurs, même s’il convient d’en rendre l’intérêt le plus concret possible.

Aléas sanitaire : en recrudescence

BVD, Para tuberculose, IBR…..les virus et bactéries n’ont pas de limites et de frontières et de clôtures pour les arrêter…. Ils touchent tout le monde à plus ou moins bref échéance….Nous verrons comment le GDS vous accompagne techniquement et financièrement lors d’aléas sanitaires. Mais il faudrait également anticiper les problèmes, des expérimentations existes, des demandes ont été réalisées afin de vous aider….

Lors des cantonales du GDS, venez partager votre expérience et nous discuterons des constats et des projets…

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