L'Avenir Agricole et Rural 03 juin 2019 à 08h00 | Par GEC

Bien gérer ses récoltes pour bien vendre

L’allongement des rotations et la diversification des assolements complexifient le traitement, le stockage et la collecte des récoltes biologiques comme conventionnelles. Le prochain Déclic BIO, prévu le jeudi 13 juin à Champigny-les-Langres, engagera chacun des visiteurs sur la piste de solutions adaptées à son exploitation et à ses productions.

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Suite au succès du premier Déclic Bio le 25 avril 2018 à Neuilly l’Évêque, l’expérience sera renouvelée à Champigny-les- Langres le 13 juin prochain. au moins 200 visiteurs y sont attendus par les 27 exposants de 10 à 16 h pour des échanges productifs et conviviaux.
Suite au succès du premier Déclic Bio le 25 avril 2018 à Neuilly l’Évêque, l’expérience sera renouvelée à Champigny-les- Langres le 13 juin prochain. au moins 200 visiteurs y sont attendus par les 27 exposants de 10 à 16 h pour des échanges productifs et conviviaux. - © PHOTO D’ARCHIVE

En 2018, 142 agriculteurs sont engagés dans l’agriculture biologique, parmi eux plus de 50 céréaliers.
Aujourd’hui, près de 1 000 ha occupent les surfaces en AB en Haute-Marne dont près d’un tiers de cultures de vente.
Pour les agriculteurs biologiques comme pour les agriculteurs conventionnels, une des clés de la réussite est de pouvoir bien valoriser ses récoltes
Alors qu’une douzaine d’organismes stockeurs achètent des graines bio sur la Haute Marne, beaucoup d’exploitants se posent la question de leur valorisation optimale. Faut-il signer des contrats pluriannuels et s’engager durablement avec l’un ou l’autre organisme. si oui lequel ? Ou faut-il attendre les opportunités ?
Pour certains, l’investissement dans une unité de triage et séchage, en aval du stockage apparaît une bonne solution pour stabiliser leurs récoltes. D’autres préféreront utiliser les services d’un prestataire ou d’une CUMA. Tout dépend de la diversité des cultures et des volumes à traiter, du besoin et de la capacité d’investissements, de la politique de prix des organismes stockeurs, de la proximité des silos de collectes biologiques …

De nombreux paramètres sont donc à prendre en compte. Pour guider les exploitations dans leurs choix, la Chambre d’agriculture de Haute Marne a donc choisi d’organiser le prochain DECLIC Bio 2 019 en mettant l’accent sur la problématique de la gestion et du stockage des récoltes et notamment des récoltes biologiques.
Ainsi, le DECLIC Bio 2 019 réunira le 13 juin au GAEC du Moulinot (rue du Moulinot) à Champigny-les-Langres, 12 acheteurs de récoltes biologiques mais aussi 8 entreprises proposant diverses solutions de traitement de stockage des grains …
Certaines sont prestataires de services tels A.B.C.D.E ou BIOTOPES. D’autres sont plutôt fournisseurs d’équipements fixes ou mobiles voire de conseils comme AgriConsult, les Ateliers Dorez, PulvéImport 21 et «tout pour le grain». Enfin le réseau CUMA et la plate-forme Agriéchange seront aussi au rendez-vous pour présenter leurs offres collaboratives.

En 2018, la Chambre d’agriculture a reçu et renseigné 37 candidats à la conversion.

«Notre point Info Conversion ne fait pas que renseigner sur les réglementations et les aides. Avec les porteurs de projet nos conseillers spécialisés analysent les écarts à combler pour répondre aux cahiers de charges. En effet, si leur motivation est importante pour réussir, il faut aussi diagnostiquer les changements nécessaires, les investissements éventuels et appréhender la nouvelle organisation du travail sur chacun des ateliers de l’exploitation.

En effet, que la conversion soit partielle ou totale, elle n’est jamais anodine pour l’ensemble du système d’exploitation et il est souvent pertinent d’envisager un plan d’actions au travers un audit Conversion.

Vous pouvez retrouver la suite de cet article dans notre édition du 07 juin 2019

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