L'Avenir Agricole et Rural 22 février 2008 à 00h00 | Par F.Thevenin

APVA - L’agronomie au centre des préoccupations

L’assemblée générale de l’APVA a été l’occasion de prendre acte des nombreuses mutations que vivent actuellement les agriculteurs. Plus que jamais, l’association se donne comme rôle d’accompagner les céréaliers.

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«Produire plus et produire mieux». Ce slogan issu du Grenelle de l’Environnement est sur toutes les lèvres et soulève de nombreuses questions. Jérôme Yung, le président de l’APVA, signale que le «produire plus» ne passera pas par la hausse des surfaces mais par celle des rendements.
Face au climat, les agriculteurs devront toujours s’adapter et «faire avec». Par contre, leurs seuls leviers sont la génétique et l’agronomie. Pour ces raisons, Jérôme Yung revendique le développement de la recherche et vante les mérites de l’APVA.
Pour lui, avancer en matière de rendements n’empêche pas de prendre en considération les données environnementales. Il souhaite qu’un travail soit effectué autour de l’eau et que les agriculteurs s’adaptent aux nouvelles exigences de la société.
Pour les agriculteurs et donc pour les 12 techniciens Chambre en production végétale, l’agronomie doit rester au centre des préoccupations. Ensemble, ils devront résoudre l’équation «production et environnement».

Missions


L’APVA compte désormais 649 adhérents. Les techniciens remplissent leur mission à travers 4 grands domaines : les appuis et références (65 % du temps), l’environnement (26 %), la formation (4 %) et les moyens généraux (5 %).
A travers les appuis et références, les techniciens collectent les données, mènent des actions collectives ou des suivis volontaires, donnent des conseils spécialisés ou apportent un appui technico-économique. Dans la catégorie «environnement», les techniciens réalisent des études, des plans d’épandage, des suivis agronomiques et des déclarations d’activités polluantes. Ils gèrent également les boues de certaines stations d’épuration.

Année 2008


Pour l’APVA, l’année 2008 sera marquée par un départ à la retraite et deux congés de maternité. Côté prestations, l’objectif est de tendre vers des «coûts réels» sachant que les crédits publics baissent fortement.
L’APVA va développer les études «bassins versants» et se diriger vers «une mission captage». Elle va également poursuivre l’observation et le traitement des rats taupiers. Les agriculteurs sont d’ailleurs priés de les signaler à l’APVA avant qu’il ne soit trop tard…
Enfin, toujours en 2008, une «mission boue» sera mise en place et le logiciel Mesp@rcelles sera lancé.

Apprendre à faire sa déclaration PAC sur informatique


La Chambre d’Agriculture de Haute-Marne propose aux agriculteurs de se familiariser avec l’outil Internet pour leurs démarches administratives et, en particulier, pour leur déclaration PAC sur informatique. Au programme : présentation des règles de la PAC 2008, présentation du site Telepac, saisie de la déclaration PAC avec dessin des îlots, affectation des cultures, identification du demandeur et validation de la déclaration PAC.
Le stage dure une journée pour un coût de 25 euros. 12 sessions sont prévues :

- 10 avril à Chaumont
- 11 avril à Chaumont
- 14 avril à langres
- 15 avril à Fayl-Billot
- 16 avril à Joinville
- 17 avril à Joinville
- 18 avril à Chaumont
- 21 avril à Montigny-le-Roi
- 22 avril à Langres
- 23 avril à Montigny-le-Roi
- 24 avril à Joinville
- 25 avril à Chaumont


Inscription obligatoire au 03 25 35 00 60.

Changement des statuts de l’APVA

Une assemblée générale extraordinaire de l’APVA a permis de mettre au vote l’adoption des nouveaux statuts de l’association. L’objet reste le même : «mettre en œuvre les moyens nécessaires au développement des productions végétales avec priorité pour les cultures de vente et l’agronomie». Les principaux changements viennent de sa transformation en comité d’orientation et de la composition du Conseil d’Administration.

L’association est désormais administrée par un Conseil de 18 membres répartis sur 3 collèges.
-Le premier compte 7 membres avec un minimum de deux membres par circonscription administrative (Chaumont, Langres, Saint-Dizier).
-Le deuxième compte 5 membres dont, au moins, un représentant de la coopération, un représentant du groupement départemental de lutte contre les ennemis des cultures et un représentant des producteurs biologiques.
-Le troisième collège compte 6 membres désignés en session par la Chambre d’Agriculture dont, au moins, trois adhérents à l’APVA.

Bien qu’adoptés, ces nouveaux statuts n’ont pas reçu une forte adhésion du fait de la «sous représentation des agriculteurs au sein des collèges».

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