L'Avenir Agricole et Rural 27 février 2020 à 09h00 | Par L'Avenir Agricole et Rural

APVA : CONTRER L'AGRIBASHING PAR LA COMMUNICATION

L’Association productions végétales et agronomie (APVA) s’est penchée sur la communication positive lors de son assemblée générale le 6 février à Villiers le Sec. Des membres de France Agri Twittos ont expliqué leur façon d’utiliser les réseaux sociaux.

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Michaël MASSELOT (président de l’APVA), Nathalie DEUDIEU (spécialiste des réseaux sociaux) et Brice VEAULIN (vice président France Agri Twittos).
Michaël MASSELOT (président de l’APVA), Nathalie DEUDIEU (spécialiste des réseaux sociaux) et Brice VEAULIN (vice président France Agri Twittos). - © T MORILLON

L’APVA compte 420 adhérents en 2019, soit une petite baisse de 6 membres en un an qui peut s’expliquer par la hausse des conversions en agriculture biologique. L’accompagnement des agriculteurs par du conseil agrotechnique reste la priorité, « pour que les exploitants puissent s’adapter aux différentes évolutions qu’elles soient climatiques, numériques ou réglementaires » indique Jean-Luc Follot, responsable du pôle Productions végétales à la Chambre d’agriculture.

 

Application d’« Oser en Barrois »

L’APVA veut maximiser le revenu de l’agriculteur et créer de la richesse dans nos territoires. C’est tout le travail réalisé par « Oser en Barrois », en phase de déploiement depuis septembre avec l’ensemble des conseillers Chambre d’agriculture 10-52, Cerfrance CNEIDF et Groupama. L’objectif est d’avoir un échange avec les agriculteurs sur les stratégies qu’ils mettent en œuvre sur leur exploitation. A l’aide d’un outil d’autopositionnement il est possible de connaître ses forces, mais surtout ses faiblesses pour s’améliorer. Pour aller plus loin dans l’accompagnement, les Chambres 10-52 ont construit une offre de formation spécifique labellisée «Oser en Barrois». «Notre objectif est de réaliser 650 rendez-vous avec nos partenaires. Nous en avons déjà fait 286, dont 104 ont débouché sur un accompagnement» indique Sophie Nicolardot,conseillère  grandes cultures à la Chambre d’agriculture de l’Aube.
L’association veut multiplier le nombre de groupes innovants et intégrer le réseau Ferme du futur, un projet du Conseil Régional. Ce dernier souhaite appliquer aux exploitations agricoles le dispositif lancé l’an dernier avec l’« Industrie du futur ». Ferme du futur vise à moderniser annuellement 100 fermes du Grand Est pendant trois ans. Un diagnostic de performances est établi pour chaque exploitation qui en fait la demande (stratégie digitale, nouvelles technologies, agriculture de précision, organisation de l’exploitation…). Après identification des leviers d’amélioration, un accompagnement personnalisé est proposé, avec des actions concrètes.

 

 

suite de l'article dans notre numéro de cette semaine en page 05

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